Automne ...

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dimanche 12 août 2012

A Chenonceau ( 4 )

Mais je suis surtout attirée par ceci :


Il faut savoir que chacune des pièces du château est décorée en permanence d'un magnifique bouquet de fleurs et qu'à cette fin, une centaine de variétés de fleurs à couper sont cultivées dans ce jardin.

Je passe la porte et je m'avance.



Immédiatement sur ma gauche se trouve une première partie potagère où se mêlent fruits, légumes et plantes aromatiques :





Les jardiniers, qui ont du goût, n'ont pas oublié la vocation ornementale du potager.





Et question bouquets, c'est effectivement l'endroit idéal pour faire le plein de couleurs.








A Chenonceau ( 3 )

Je laisse de côté le jardin de Catherine de Médicis, car j'y reviendrai ...



... et je me dirige vers la ferme du XVIème siècle en passant devant le bâtiment du musée des statues de cire.



Le décor végétal, remarquable et varié, est omniprésent et fait la liaison avec les premiers bâtiments du corps de ferme qui se détachent peu à peu de la verdure.






Malgré le soleil de midi, ici aussi règnent le calme et la fraicheur.


Les maisonnettes sont pleines de charme et très entretenues. Pour un peu, il n'y aurait plus qu'à s'installer.




Et puis, tout près des rosiers blancs au garde à vous, se tient une figure de reine, résolument moderne.




samedi 11 août 2012

A Chenonceau ( 2 )

Contente de ma belle découverte, je me décide à reprendre le chemin du château. Un coup d'oeil au plan délivré à l'entrée, et me voilà sur le bon chemin, toujours à l'ombre des arbres du domaine de 70 hectares. J'arrive bientôt devant un mur qui me cache de toute évidence un majestueux jet d'eau.



En m'avançant un peu plus, le château se découvre à moi.



Je passe le pont qui enjambe un sorte de douve, et me voici au bord de l'eau où des barques rangées invitent clairement à une promenade sur le Cher.



Certains - et ils sont nombreux - n'hésitent pas.


Il faut dire que le fleuve semble paisible à cet endroit, et le point de vue depuis une barque doit valoir le détour.



Heureusement, la magnificence de l'édifice s'apprécie tout aussi bien depuis les hauteurs du rempart.



Les remparts, ai-je dit ? Je me tiens en fait sur les terrasses surélevées qui protègent des crues du Cher le jardin de Diane de Poitiers dont j'avais entraperçu le jet d'eau tout à l'heure. D'ici, il suffit de se retourner pour l'admirer dans son ensemble.




Une libellule intrépide vient se poser sous mon nez et me sort de ma rêverie : il est temps d'aller explorer d'autres parties de Chenonceau.



vendredi 10 août 2012

A Chenonceau ( 1 )

Dès l'entrée, on prend la mesure du domaine, la mesure de sa grandeur et de sa beauté, car si on aime la forêt, c'est là qu'il faut aller.




Pendant que tout le monde se précipite vers le château, je regarde le plan et décide de commencer par explorer le domaine forestier dans la lumière du matin, notamment en allant découvrir le labyrinthe souhaité par Catherine de Médicis.



Il fait chaud et c'est un vrai plaisir de passer par les allées ombragées.



Au détour d'un chemin, j'arrive sur le labyrinthe que je devine dans le clair obscur.



Le prospectus dit que le labyrinthe est composé de 2000 ifs sur plus d'un hectare. Je cherche l'entrée ; la voilà.


Et c'est parti !


On ne se perd pas vraiment, dans un tel labyrinthe, mais on sent que le lieu est propice à l'isolement et aux conversations secrètes. En son centre, se trouve ce qu'on appelle une gloriette ornée sur le côté d'une petite statue.



Mais c'est surtout quand on se trouve à l'intérieur de la gloriette qu'il faut lever la tête, pour profiter d'une splendide voute de verdure.